mardi 25 octobre 2011

quito : primera visita al centro historico

Première balade dans quito. Voici quelques photos!! (le soleil n’étiait malheureusement pas au rendez vous).  






plaza san francisco


 plaza de la independencia (place centrale)


                                                                    
autre vue de la place centrale: le dianche, spectacles et prédicateurs en tout genre



iglesia de la compania, tout en légereté  (photo volée)







 au fond, el panecillo (vierge qui domine Quito)


Et pour terminer, une petite anecdote:
alors que je suivait une balade proposée par le lonely planet, je me trompe de rue et continue tout droit sur une vingtaine de mêtres au lieu de tourner.  Un couple équatorien se précipite vers moi: “¡¡no vayas mas por allí!!!! ¡¡¡Alli te roban, allí te matan, allí te violan!!!” (ne vas pas plus loin!! Là bas ils te volent, là bas ils te tuent, là bas ils te violent!!). Il va sans dire que j’ai fait demi tour immédiatement  

Douce France, quoiqu’en disent Sarko et ses acolytes, ta sécurité me manque.    

samedi 22 octobre 2011

entre PC, graffitis y artesania...

Premiers jours bien chargés, à tel point que je n’ai même pas encore visité la ville! 

Et oui... à 6h, la nuit tombe et on ne peut plus se balader, la ville devient trop dangereuse dès qu'il fait noir. La seule possibilité pour se déplacer, c’est de prendre un taxi pour aller ou on veut, en priant pour qu’il ne nous détrousse pas au passage. Forcement ça limite les journées…

Alors, tout d’abord, jeudi, journée “d’orientation”, avec explication plus ou moins de ce que je vais faire ensuite, et puis de comment se débrouiller dans la ville, comment fonctionnent les bus (ici les stations de bus et les plans ça n'existe pas), etc...

Puis l’ONG proprement dite. Qui est en fait un centre d’intégration pour enfant handicapés, avec différentes classes: des classes “normales”, avec les enfants les moins atteints qui s’intègrent aux cours; les ados assez retardés, à qui on tente de faire gagner un peu d’atonomie, et puis l’unité PC, a laquelle on m’a affecté.

Et bien en fait, j’ai découvert que  PC, ça voulait pas dire personal computer, mais…  “paralisis cerebral”.
 Ils ont entre 0 et 15 ans, et les plus developpés arrivent à faire quelques mouvements et émettre des grognements.
Gros choc. Je pensais avoir été assez preparée avec l’hôpital, mais la réanimation neurochirgicale, c’est de la blague à côté. Ca va certainement être une expérience très formatrice, mais là j'en suis encore au stade de l'appréhension totale...    


Bref, passons au reste.  

Il y a pas mal de volontaires qui travaillent au même endroit que moi, du coup aujourd’hui on s’est fait une petite excursion à Otavalo.


C’est répute pour être le plus beau marché d’équateur, et à vrai dire, ça a beau être très touristique ça vaut le détour! 









oui bon d'accord, un chapeau "grand stroumpf", j'ai pas pu résister...






J’ais envie de m’acheter un paire de boucle d’oreilles j’en suis ressortie avec… un châle en alpaca (5dollars!) et une trousse-de-toilette-pseudo-tissée-à-la-main-qui-sert-à-rien. Pourquoi? Aucune idée. J’étais même  persuadée que j’en aurais besoin, sur le coup.

Mais bon, j’ai quand même résisté à l’appel des pantalons-bariolés-plus-babacool-que-ça-tu-meurs, des pulls-hippis-qui-te-tiennent-même-pas-chaud, des foulards-souvenirs-que-personne-ne-veut-au-retour, et autres bijoux-avec-des-perles-en-bois-que-tu-n’oseras-plus-jamais-porter. Franchement, pas si mal non?




Ah et pour terminer, hier soir, soirée graffiti dans un squat. Alors c'est déjà assez surprenant de se retrouver dans un squat en Equateur au milieu de graffeurs effrénés, mais avec en prime un poême de Victor Hugo déclamé sur de la musique techno, il n'y a plus qu'a dire... QUE CHEVERE!!  

mercredi 19 octobre 2011

llegada a Ecuador

Et voilà mon premier message en direct du nouveau monde!

Déjà, merci à tous ceux que j'ai vu avant mon départ, c'était super de partir de Paris comme ça... Sans parler de tous les mots que vous avez écrit... Merci à tous!


Et voici le premier reçit du périple:

ça commence par 14h de vol, avec une escale à Madrid.
Avec, pour rendre les choses plus droles le trajet jusqu'en Equateur à côté d'un Equatorien évangeliste. Malgrés de notables efforts de sa part, je dois dire que je ne crois toujours pas en Jesus... 12h côte à côte n'y auront pas suffit.
De mon côté, j'ai eu beau essayer de le convertir au darwinisme, ce fut un echec cuisant.
                                                     
Mais bon, au total, belle petite révision d'espagnol et ce la bible + une invitation à passer par Guayaquil par chez lui, plutôt sympa comme premiere rencontre!


Et puis l'arrivée sur Quito en avion, magique. Après avoir survolé le Venezuela et la Colombie, où l'on aperçoit parfois entre les nuages les longs fleuves boueux qui serpentent dans la selva, on survole les volcans pour aterrir au beau milieu des immeubles, puisque l'aeroport est DANS la ville!


C'est d'ailleurs l'un des aéroports les plus dangeureux au monde à cause de sa situation, parait il! Bien sur un nouveau aeroport va être bientôt terminé, fin du projet prévue courant...2008-2009. Peut être dans 10 ans?

Puis quelqu'un de l'ONG à laquelle je vais participer est venue me chercher, m'amener chez la dame chez qui je loge. Tres acceuillante, elle m'a tout préparé, ma petite chambre avec vue sur le mont chinchincha (ou queque chose comme ça), un bon repas avec soupe et empanadas de poulet. La maison est immense, il y a aussi une autrichienne de 22 ans qui vit la depuis 3 mois, demain j'ai ma journée de briefing pour l'ONG, tout s'annonce plutòt pas mal!!

dimanche 16 octobre 2011

genèse du projet

Partir.
Une petite idée au départ. Un simple fantasme. On rêve de ce qu'on voudrait faire, des images viennent à l'esprit, des idées, des envies... l'imaginaire qui prend le dessus. Echos de livres lointains, d'une conversation entendue, d'une rencontre, un jour... tout un univers de possibles qui peuple notre imagination. 

 On se plait à évoquer une idée. Puis une autre. On change encore.
Au fond, rien de tout cela n'existe. On ne fait qu'évoquer, jouer avec les idées, se dire "qu'un jour, peut être...".Oui, moi, un jour, j'aimerais être une aventurière. J'aimerais explorer le monde. J'aimerais, les yeux brillants, pouvoir raconter les histoires extraordinaires de la découverte de l'Amérique, de mille et une nuits en Orient, de la route de la soie, de ce jour où j'ai échappé à la fureur des océans, de ces doigts que j'ai perdu en accomplissant la première ascension au sommet de l'Everest!

Bref, revenons sur terre.
A vrai dire, j’ai vraiment commencé à avoir envie de partir il y a un an et demi, quand j’étais en Erasmus à Barcelone. Tout bêtement parce que… aucune envie de rentrer à Paris !! Me ré-enfermer dans les cours, la fac, le train train quotidien ?? sans compter l’ECN en ligne de mire et toute la pression qui va avec ! Alors bon, il faut bien rentrer un jour, mais c’est décidé, je repartirai.  Et la destination?
Ce sera... Une année d'erasmus en Israel!

Ah merde, c'est pas possible, il n'y a pas d'accord bilatéraux avec la fac là bas. Euh... alors... à Berlin, ça peut être génial! Il me faut juste apprendre l'allemand, pas de soucis, je m'y mettrais à fond l'année prochaine en rentrant à Paris. Illico presto, j'envoie un mail enflammé sur mon désir de voyage à la fac, je me met à regarder les universités allemandes et puis… pas le droit de faire deux erasmus. Allez, Juliette, range tes délires au placard. 

Et puis cette fois, un projet commence à s’esquisser… Partir vraiment loin, finalement, pourquoi pas ? Accepter de prendre un vrai break ? L’Amérique du Sud, ça fait longtemps que j’en parle avec mes meilleures amies. Pourquoi ne pas vraiment le faire, en fait ?? De simple idée, un peu floue au départ, les choses commencent à se mettre en place… oser envisager une simple idée comme une possibilité concrète, c’est finalement ça le plus difficile.

Et puis après… reste à tracer la route, à s'occuper de tous les aspects pratiques. On met quoi dans un sac de voyage pour six mois? On prend comment une année sabbatique? Il faut quoi comme assurance? Je commence par où? Je prévois quoi comme budget ?

Alors voilà, une petite année de préparation, des conseils glanés partout où c’était possible, des heures de fouilles sur internet… et ça y est, me voilà sur le départ !! Direction : QUITO !!