Premiers jours bien chargés, à tel point que je n’ai même pas encore visité la ville!
Et oui... à 6h, la nuit tombe et on ne peut plus se balader, la ville devient trop dangereuse dès qu'il fait noir. La seule possibilité pour se déplacer, c’est de prendre un taxi pour aller ou on veut, en priant pour qu’il ne nous détrousse pas au passage. Forcement ça limite les journées…
Alors, tout d’abord, jeudi, journée “d’orientation”, avec explication plus ou moins de ce que je vais faire ensuite, et puis de comment se débrouiller dans la ville, comment fonctionnent les bus (ici les stations de bus et les plans ça n'existe pas), etc...
Puis l’ONG proprement dite. Qui est en fait un centre d’intégration pour enfant handicapés, avec différentes classes: des classes “normales”, avec les enfants les moins atteints qui s’intègrent aux cours; les ados assez retardés, à qui on tente de faire gagner un peu d’atonomie, et puis l’unité PC, a laquelle on m’a affecté.
Et bien en fait, j’ai découvert que PC, ça voulait pas dire personal computer, mais… “paralisis cerebral”.
Ils ont entre 0 et 15 ans, et les plus developpés arrivent à faire quelques mouvements et émettre des grognements.
Gros choc. Je pensais avoir été assez preparée avec l’hôpital, mais la réanimation neurochirgicale, c’est de la blague à côté. Ca va certainement être une expérience très formatrice, mais là j'en suis encore au stade de l'appréhension totale...
Bref, passons au reste.
Il y a pas mal de volontaires qui travaillent au même endroit que moi, du coup aujourd’hui on s’est fait une petite excursion à Otavalo.
C’est répute pour être le plus beau marché d’équateur, et à vrai dire, ça a beau être très touristique ça vaut le détour!
| oui bon d'accord, un chapeau "grand stroumpf", j'ai pas pu résister... |
J’ais envie de m’acheter un paire de boucle d’oreilles j’en suis ressortie avec… un châle en alpaca (5dollars!) et une trousse-de-toilette-pseudo-tissée-à-la-main-qui-sert-à-rien. Pourquoi? Aucune idée. J’étais même persuadée que j’en aurais besoin, sur le coup.
Mais bon, j’ai quand même résisté à l’appel des pantalons-bariolés-plus-babacool-que-ça-tu-meurs, des pulls-hippis-qui-te-tiennent-même-pas-chaud, des foulards-souvenirs-que-personne-ne-veut-au-retour, et autres bijoux-avec-des-perles-en-bois-que-tu-n’oseras-plus-jamais-porter. Franchement, pas si mal non?
Ah et pour terminer, hier soir, soirée graffiti dans un squat. Alors c'est déjà assez surprenant de se retrouver dans un squat en Equateur au milieu de graffeurs effrénés, mais avec en prime un poême de Victor Hugo déclamé sur de la musique techno, il n'y a plus qu'a dire... QUE CHEVERE!!
Bravo Juju, d'aller au bout de tes rêves, et merci de nous les faire partager avec ce magnifique blog!
RépondreSupprimerJe t'ai mis dans mes favoris, je me régale déjà de toutes ces couleurs, paysages, visages amicaux.
Quelle belle aventure!
Je t'embrasse fort,
Isabelle
Bon, ben nous, on te suit dans ton périple, et c'est vrai que les bus n'ont ni station ni arrêt bien déterminé, alors tout cela rend le voyage assez folklo. Coté boulot, on imagine la difficulté surtout au commencement, mais on espère que tu vas te roder même si ce n'est certainement pas une situation facile...On a adoré le bonnet du marché d'Otavalo, les couleurs flashies des fringues, ça sent vraiment encore et toujouts les années sixties, mais on aime ces années folles, alors on attend d'autres nouvelles de notre globe-trotteuse.... Biz de toute la famille (Joëlle, Dan, Romain, Antoine)
RépondreSupprimerben moi je dis que ça commence bien !
RépondreSupprimerAllez, encore un blog passionnant à suivre ! Mais qu'est ce qu'ils ont tous avec les blogs en ce moment ?!!
bisous la petite cousine du paradis !
J'aurais pas pu mieux voyager en un seul clic coincée dans mon canapé...
RépondreSupprimerT'embrasse fort
Martine
hey cousine !
RépondreSupprimerbravo pour ta resistance a l achat!
moi hier ct diwali, une sorte de nouvel an indien ou on a fait la puja (la priere) ds une famille. puis avc le fils et ts ses potes on a fait peter petards et feux dartifices sur la terrasse, ca explosait de partout, tte la ville faisait ca ct la folie!! des bisous! ps dsl jai un peu de mal avc le clavier indien !
sarah.